Régime paléo

Écrit par les experts Ooreka

Au paléolithique, nos ancêtres étaient pour la plupart forts, robustes, musclés et minces. L'arrivée de l'agriculture au néolithique puis celle de la nourriture industrielle ont considérablement changé notre morphologie. Le régime paléo propose de nourrir à nouveau nos corps avec les mets qui semblaient si bénéfiques pour l'être humain à l'époque.

Le principe du régime paléo

Le régime paléo induit une perte de pois en obligeant le corps à puiser dans ses réserves à la manière des régimes protéinés. Il compte :

  • Beaucoup de protéines : 30 %, car les protéines servent à entretenir les muscles.
  • Beaucoup de lipides : 40 %, pour la plupart mono-insaturées. Le corps s'en sert non pas pour les stocker, mais pour produire de l'énergie pour fonctionner, en les transformant en corps cétoniques.
  • Peu de glucides : l'alimentation classique compte environ 55 % de glucides. Ils sont normalement le carburant du corps. Quand ils sont consommés en quantité insuffisante, le corps fabrique son carburant à partir des réserves de graisse corporelle qu'il transforme en corps cétoniques.

Le régime paléo, en pratique

Avec le régime paléo, il s'agit principalement d'exclure les produits introduits dans l'agriculture depuis le néolithique (céréales et légumineuses, laitages, huiles, et sucres) qui sont tous des sources de glucides et forcent la sécrétion d'insuline, hormone du stockage des sucres et des graisses. Il faut également supprimer le sel qui retient l'eau dans le corps.

Il est aussi très important de consommer des fruits et légumes de saison, des noix et des graines, des viandes maigres, du poisson, des œufs, des huiles d'olive, de noix, de colza. Pour le plaisir, le chocolat noir à 70 % minimum de cacao est autorisé, de même qu'1 à 2 verres de vin/jour.

Évidemment, il faut bannir tout produit industriel : au paléolithique il n'y en avait pas !

Astuces pour maigrir avec le régime paléo

Voici quelques astuces pour que votre régime paléo fonctionne le mieux possible :

  • pratiquer une activité physique : aux paléolithiques personne n'était sédentaire ;
  • c'est un régime qu'il faut suivre à vie ;
  • il est inutile de s'y lancer dedans si vous êtes friands de féculents, car vous serez vite frustré et démotivé ;
  • privilégier le bio est important et répond aux exigences de retour à l'ère alimentaire du paléolithique ;
  • boire des eaux minérales riches en calcium, mettre des crucifères au menu et une source de vitamine C (pour bien assimiler le calcium végétal) à chaque repas pour compenser l'absence de calcium issu des laitages.

Les avantages du régime paléo

Les côtés positifs sont que :

  • La perte de poids est assez rapide.
  • On peut manger à sa faim, c'est idéal pour les hyperphages.
  • Il n'y a pas de sensation de faim car la ration de protéines et les fibres des fruits et légumes permet d'être calé.

À noter : le régime paléo réduit en moyenne de 50 % les taux de protéine C-réactive (CRP) et d'isoprostane F2, qui traduisent respectivement les inflammations et le stress oxydatif (responsables du vieillissement cellulaire et des maladies chroniques).

Les limites du régime paléo

En revanche, il faut aussi savoir que :

  • Certains chercheurs pensent qu'au contraire, nos gènes se seraient adaptés à l'alimentation contemporaine et que ce retour aux sources alimentaires pourrait nuire à l'organisme.
  • Cela ne convient pas aux diabétiques, aux personnes souffrant d'une pathologie rénale, cardiaque ou hépatique, aux femmes enceintes ou allaitantes.
  • Les protéines en excès sont constipantes.
  • Les régimes protéinés mettent le corps en état de cétose (notamment faible taux d'insuline) : cela induit une mauvaise haleine.
  • La viande, le poisson et les produits bio, consommés en grande quantité sont coûteux.

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